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Afrique du Sud

1 219 912 km²
42 718 530 habitants
Capitale : Pretoria (Le Cap : capitale législative ; Bloemfontein : capitale judiciaire)
Langues officielles : Afrikaans, Anglais, Ndebele, Pedi, Sotho, Swazi, Tsonga, Tswana, Venda, Xhosa et Zoulou


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Courtesy of The General Libraries, The University of Texas at Austin


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Le massacre de Sharpeville

Dans le livre que deux historiens américains, Nancy Clark et William Worger, viennent de publier Voices of Sharpeville : The Long History of Racial Injustice, on apprend que les chiffres officiels de 69 morts et 186 blessées blessés sont bien en dessous de la réalité. Après des années d’enquêtes, en croisant les sources et en interrogeant des familles, ils arrivent aux chiffres de 91 morts et 238 blessés. Toutes les victimes ont été visées par des tirs dans le dos. Le Lieutenant-Colonel Gideon Daniel Pienaar avait ordonné à 77 policiers blancs de tirer sur les manifestants : en 45 secondes,1400 balles ont frappé des manifestants pacifiques. Le township de Sharpeville avait été créé pendant la seconde guerre mondiale, en prélude à l’instauration du développement séparé du système d’apartheid en 1948.

When they came for me, The hidden diary of an apartheid prisoner

When they came for me, The hidden diary of an apartheid prisoner John R Schlapoberski Editions Berghahn avril 2021

Il a fallu beaucoup de temps avant que l’auteur publie le journal qu’il avait tenu secrètement pendant les 55 jours de sa détention. Arrêté parce que soupçonné d’être un opposant au régime, d’avoir des amis noirs, et des lectures subversives, le cauchemar a commencé le vendredi 13 juin 1969. Pendant cinq jours, obligé de se tenir pied nu sur une brique, John Schlapoberski a été privé de sommeil, soumis aux questions de ses bourreaux qui se relayaient jour et nuit. Un des tortionnaires exaspéré par son silence lui dira « Mr Schlapoberski, ici ce n’est pas l’Algérie avec sa réserve sans fin de terroristes de la Casbah. Les Français n’avaient aucune chance de contrôler les Arabes là-bas. Mais ils nous en ont appris assez pour contrôler notre population ici ». Des membres de la sécurité sud-africaine sont allés en Algérie apprendre les techniques de torture, comme la privation de sommeil infligée à ce jeune sud-africain. Un livre témoin des liens entre la France et le régime d’apartheid.

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