Déjà en 2008, une vague de terreur s’était abattue sur les migrants étrangers, mais le 30 juin 2026 est la date fixée par des organisations anti-immigrants pour chasser tous les illégaux hors des frontières du pays. Un affrontement dramatique aura -t-il lieu ce jour-là entre ceux qui veulent faire la loi par eux-mêmes et les forces de police sud-africaines ?
>>>L’Afrique du Sud est un pays qui ne dispose pas de ressources d’eau abondantes et l’utilisation incontrôlée des rivières et cours d’eau pour irriguer les immenses champs de maïs des fermiers blancs a mis à mal un système fragile. Avec l’arrivée d’un gouvernement démocratique en 1994 et les promesses d’un accès à l’eau pour tous, l’espoir était grand de voir ce droit inscrit dans la constitution devenir réalité. Mais de la promesse à la réalité peu d’eau a coulé sous les ponts.
>>>Une vague de chaleur s’est abattue sur Johannesburg et la province du Gauteng au moment même où les coupures d’eau affectent toute l’activité de la province. Les habitants exaspérés manifestent aux cris de « l’eau, c’est la vie » sans être entendus par les autorités.
>>>Des manœuvres navales, Will for Peace, étaient programmées,au large de Simon’s Town, le port militaire sud-africain du 9 au16 janvier2026, avec la Chine, la Russie, les Emirats arabes unis et l’Iran, pays membres des BRICS+
>>>Tout a été fait pour saboter le G20 qui s’est tenu pour la première fois sur le continent africain en Afrique du Sud, pays que le Président Trump exècre. Sous la fière devise Solidarité, Egalité et Durabilité, le G20 s’est fait le champion d’un monde multipolaire.
>>>Cette rencontre est une bénédiction pour l’Afrique du Sud qui accueillera le G20 à Johannesburg les 22 et 23 novembre. Si le président Trump et son pays seront absents, 67 chefs d’état y seront présents, représentant une majorité des « puissances moyennes » du sud-est asiatique, des Emirats arabes unis, du Moyen -Orient, de l’Union européenne, du Canada et de l’Australie.
>>>’Audrey Coleman, 92 ans, militante anti-apartheid. défenseure des droits humains et en particulier celui des enfants.
>>>La presse a fait grand bruit de l’accueil aux USA au mois de mai dernier des fermiers Afrikaners menacés de « génocide » en Afrique du Sud. Depuis plus un mot, plus une image. Mais que sont devenus ces réfugiés d’un type spécial ?
>>>Le mois de juin est le mois de la jeunesse, en mémoire des écoliers de Soweto, tombés sous les balles de la police de l’apartheid le 16 juin 1976 et la semaine de la Protection de l’Enfant (Child Protection Week), alors que la banlieue du Cap, est un champ de bataille entre gangs et les enfants les victimes innocentes de ces règlements de compte sanglants
>>>Ils sont 59 et jamais des réfugiés n’ont suscité autant d’intérêt. Il est vrai qu’ils sont blancs, qu’ils ont été triés sur le volet et qu’ils ont emporté autant de bagages qu’ils voulaient, leur avion étant spécialement affrété pour eux seuls et qu’ils ont été accueillis par Christopher Landau, secrétaire d’Etat adjoint, et Troy Edgard, secrétaire adjoint à la sécurité intérieure des Etats-Unis d’Amérique.
>>>La mort du pape François,un lundi de Pâques, a bouleversé l’Afrique du Sud et l’Afrique australe comme le reste du monde. Le Président Cyril Ramaphosa a salué celui qui voulait « une église pauvre pour les pauvres » et son sens de l’humain. Il a souligné que le Pape François « en tant que chef de l’Eglise et personnalité mondiale avait mis en avant une vision globale d’inclusion, d’égalité et d’attention aux individus et groupes marginalisés, ainsi qu’une surveillance responsable et durable de notre environnement naturel ».
Le cardinal de Johannesburg Stephen Brislin a déclaré que le Pape François a marqué les esprits comme » un homme qui nous rappelait à notre humanité, à ne pas être de simples juges qui condamnent les autres, mais a montré de la compassion et de la pitié ».
Pour Thabo Makgoba archevêque anglican du Cap, le Pape François « était la dernière voix morale reconnue dans le monde entier par ces temps de confusion » et d’ajouter que ce sont les pauvres qui vont le regretter le plus car il était le gardien de leurs espoirs et de leurs rêves. Bien que chef du monde catholique il était aussi un guide pour la grande famille chrétienne.
Le secrétaire général du Conseil sud-africain des Eglises (SACC) le Révérend Mzwandile Molo a indiqué que le Cardinal Brislin, un des 18 cardinaux africains, allait participer au conclave pour l’élection du nouveau pape. Le Cardinal Brislin a été nommé cardinal par le Pape François en 2023.
Non, ce n’est pas une blague, encore moins une fake news. Comme l’ANC avait mobilisé l’opinion internationale contre le régime d’apartheid, les dirigeants de Solidarity Movement , qui chapote diverses organisations de défense des intérêts des Afrikaners, vont entamer une tournée en Europe pour faire connaitre la discrimination raciale dont ils sont victimes sous un gouvernement dirigé par l’ANC. Jaco Kleynhans , le responsable international du Solidarity Movement, l’ a confirmé au quotidien sud-africain Daily Maverick : « dans les deux prochains mois, une tournée sera organisée en France, en Allemagne , en Italie, en Autriche et aux Pays-Bas ». Il était déjà intervenu aux Pays-Bas en décembre 2018 en sa qualité de représentant de l’enclave Orania, un territoire réservé aux seuls Afrikaners dans la province sud-africaine du Cap nord. Son but ? « Faire prendre conscience au monde entier des lois raciales de plus en plus nombreuses en Afrique du Sud et de l’aliénation des minorités victimes de lois discriminatoires ». Cela fait des années que Solidarity Movement est en contact avec des hommes politiques états-uniens et pourrait bien avoir inspiré à Trump ses propos enflammés contre l’Afrique du Sud. En mai 2018, Kallie Kriel, dirigeant de Afriforum avait rencontré les dirigeants de The Heritage Foundation, le très conservateur think -tank qui pilotait alors la politique de Trump durant son premier mandat. Un autre dirigeant d’Afriforum avait au cours d’un voyage en Australie surenchérit sur « le massacre des fermiers blancs ». La campagne internationale qui se met en place en 2025 pour « sauver » les fermiers blancs victimes de la politique raciste du gouvernement sud-africain n’a rien d’improvisé mais révèle au grand jour la volonté de revanche des Blancs conservateurs les plus ultra contre la victoire des forces progressistes en 1994.
« Je viole mon serment d’Hippocrate…Jamais on ne m’a ordonné de ne pas aller travailler… » sont quelques-unes des réflexions du personnel médical américain en poste en Afrique du Sud après les décisions brutales de Trump de couper les crédits du President’s Emergency Plan for Aids Relief (Pepfar). L’Afrique du Sud a reçu 440 millions de dollars pour la période d’octobre 24 à septembre 2025. Cette aide permettait d’employer 178 médecins ; 11984 infirmières et sage-femmes et 199 pharmaciens. L’Afrique du Sud qui grâce à des crédits du gouvernement et d’autres donateurs ne dépend pas entièrement du programme d’aide américain, mais l’impact sera catastrophique pour les pays voisins. La fermeture brutale des centres de soins aura un effet dévastateur sur les patients qui trouveront portes closes après des déplacement souvent longs et coûteux. Ces patients risquent de ne plus avoir accès aux soins et de perdre confiance dans le personnel médical et cela signifie que des années de travail seront mises à mal et la vie de milliers de patients en danger de mort par la décision d’un seul homme.
Dans un entretien télévisé, Janusz Walus qui vit en Pologne, son pays natal a réaffirmé qu’il avait tué Chris Hani parce qu’il est raciste et anticommuniste et convaincu de la supériorité de la race blanche.Le 10 avril 1993, il tuait le dirigeant du parti communiste sud-africain et de l’Anc devant sa maison à Johannesburg. « « Je l’ai fait parce que cela devait être fait. J’ai agi en soldat ». Ce crime a failli faire dérailler les négociations entre les dirigeants de l’Apartheid et l’ANC pour le transfert du pouvoir et mettre fin au système d’apartheid. Cet assassinat a failli provoquer une guerre civile, évitée de justesse grâce au sang-froid de Nelson Mandela.Condamné à la peine de mort, puis à la prison à vie, il a passé 29 ans en prison avant d’être libéré sous serment en 2022, puis expulsé en Pologne, son pays natal où il vit actuellement.Il a confirmé avoir agi par idéologie et ne rien regretter de son geste. Il a confirmé avoir agi seul en accord avec les services secrets de l’époque.
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