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Une femme à la tête d’un syndicat

NEHAWU (National Education Health and Allied Workers Union)

Pour la première fois depuis sa création il y a 17 ans, une femme a été élue à la présidence du plus grand syndicat de la fonction publique.

Noluthando Mayende-Sibiya, infirmière, militante féministe a fait ses premières armes dans les années 1970 alors qu’elle était encore au lycée. Il a vécu en exil au Swaziland avec ses parents, militants obligés à l’exil. En 1985 revenue au Kwazulu, alors un des bantoustans, elle milite dans le Front Démocratique Uni. En 1988 elle devient membre du NAHAWU et joue un rôle décisif dans la reconnaissance du syndicat par les autorités du bantoustan, dirigé à l¹époque par le chef Buthelezi. Elle est aussi membre de l’ANC et du SACP.

Après son élection, elle a déclaré : « mon élection montre que dans ce pays nous commençons à prendre au sérieux le rôle des femmes dans la société et en politique. Nous commençons à faire confiance aux femmes et au rôle majeur qu’elles peuvent jouer pour la transformation de ce pays ».

Noluthando Mayende-Sibiya prend la direction d’un syndicat qui vient de traverser des moments financiers et de direction difficiles. Elle aura aussi pour mission de mener à bien une des résolutions du dernier congrès du COSATU qui a pour but d’avoir un seul syndicat par industrie. Elle devra négocier la fusion en un seul syndicat de la fonction publique du SAMWU (employés municipaux) et du SASAWU (employés d’Etat). Un défi qu’elle est prête à relever.

Publié le lundi 5 juillet 2004


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