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Les ministres éconduits renoncent à leur siège de député.


Huit anciens ministres qui n’ont pas obtenu de nouveaux postes dans le gouvernent du Président Ramaphosa ont aussi renoncé à leurs mandats de députés. Parmi eux certains avaient servi plus de 20 ans. Ces défections posent plusieurs questions sur le fonctionnement de l’ANC : la ligne de conduite de l’organisation a toujours été de servir là où le cadre politique était envoyé , le « cadres redeployment » dont Jacob Zuma avait usé et abusé pour faire valser les ministres. Pourtant tous les ministres démissionnaires ne sont pas pro-Zuma et certains ouvertement pro Ramaphosa. Reflet de la lutte de faction qui va rendre le travail parlementaire difficile, d’autant plus que Ace Mashagule, le secrétaire général de l’ANC affiche son soutien à la ligne dure de la Transformation radicale de l’économie (RET) c’est à dire la ligne pro –Zuma. Le travail de la commission Zondo sur la capture de l’état et la corruption n’est pas étranger aux difficultés du nouveau gouvernement.


La loi et la pratique ou la réalité de l’IVG pour les femmes sud-africaines


Le droit à l’interruption volontaire de grossesse est reconnu depuis 1997 pour toutes les femmes d’Afrique du Sud, mais trop de femmes ont encore recours à des avortements clandestins. La loi est nécessaire mais insuffisante sans dispositions pratiques. Le manque d’information sur l’existence de la loi est une des causes poussant les femmes à avoir recours à des avortements illégaux dans des conditions sanitaires déplorables. Amnesty International SA pointe du doigt l’absence de références claires et précises sur le site internet du ministère de la santé. Trouver un hôpital ou une clinique qui pratique l’IVG est un autre obstacle. En 2016, le Ministère de la Santé indiquait que sur 38880 établissements, 505 pouvaient pratiquer une IVG, mais en fait ce nombre se réduit à 197 selon une ONG qui a établi une carte de centres où la pratique de l’IVG légale et en toute sécurité est une réalité. Si l’on ajoute le droit « à la clause de conscience » des médecins, les difficultés de transport pour aller dans une clinique en zone rurale, les femmes sud-africaines ont encore bien des obstacles à abattre pour que leurs droits reproductifs soient respectés


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