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2. L’actu par pays

Tanzanie


945 087 km²
36 588 225 habitants
Capitale : Dar es Salaam (la nouvelle capitale, Dodoma, accueille déjà certaines administrations et l’Assemblée nationale, mais le transfert n’a pas été officialisé)
Langues : Kiswahili (officielle), Kiunguju (variante swahilie de Zanzibar), Anglais (officielle), Arabe (essentiellement à Zanzibar), etc.

Namibie


825 418 km²
1 954 033 habitants
Capitale : Windhoek
Langues : Anglais (off.), Afrikaans (langue vernaculaire), Allemand, Oshivambo, Herero, Nama...

Zambie


752 614 km²
10 462 436 habitants
Capitale : Lusaka
Langues : Anglais (off.), langues vernaculaires : Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja, Tonga et environ 70 autres langues régionales.

Zimbabwé


390 580 km²
12 671 860 habitants
Capitale : Hararé
Langues : Anglais (off.), Shona, Sindebele (ou Ndebele) et autres langues.

Swaziland


17 363 km²
1 169 241 habitants
Capitale : Mbabane (Lobamba : capitale royale et législative)
Langues : Anglais et siSwati (off.)

Mozambique


801 590 km²
18 811 731 habitants
Capitale : Maputo
Langues : Portugais (off.) et autres langues.

Malawi


118 480 km²
11 906 855 habitants
Capitale : Lilongwe
Langues : Anglais et Chichewa (off.) et autres langues.

Lesotho


30 355 km²
1 865 040 habitants
Capitale : Maseru
Langues : Sesotho (Sotho du Sud), Anglais (off.), Zoulou et Xhosa

Botswana


600 370 km²
1 561 973 habitants
Capitale : Gaborone
Langues : Anglais (off.), Setswana

Angola


1 246 700 km²
10 978 552 habitants
Capitale : Luanda
Langues : Portugais (off.) et langues du groupe bantou.

Afrique du Sud


1 219 912 km²
42 718 530 habitants
Capitale : Pretoria (Le Cap : capitale législative ; Bloemfontein : capitale judiciaire)
Langues officielles : Afrikaans, Anglais, Ndebele, Pedi, Sotho, Swazi, Tsonga, Tswana, Venda, Xhosa et Zoulou

En bref

Nous ne saurons jamais la vérité sur la mort d’Ahmed Timol


Ahmed Timol était un militant de l’Anc et du Sacp mort en détention le 29 octobre 1971. Probablement torturé à mort, ses geôliers avaient jeté son corps par la fenêtre pour faire croire à un suicide. L’acharnement de la famille pour connaître la vérité vient de prendre fin avec la mort du dernier geôlier survivant Joao Rodriguez le 9 septembre 2021. La famille avait réussi à faire ré-ouvrir le dossier qui faisait parti de ceux pour lesquels la Commission Vérité et Réconciliation recommandait une poursuite d’enquête. Ne pas connaître toute la vérité sur les crimes commis sous le régime d’apartheid est un déni de justice pour les familles, mais aussi un reniement des valeurs pour lesquelles les victimes avaient fait l’ultime sacrifice. Des accords secrets, des obstructions à la justice sont des actes de mépris pour les victimes et leurs familles qui ne cherchent aucune vengeance mais simplement que la vérité soit établie et justice rendue. Trois cents familles attendent toujours la vérité sur la mort de leurs proches, comme celle de Dulcie September assassinée à Paris le 29 mars 1988.


When they came for me, The hidden diary of an apartheid prisoner


When they came for me, The hidden diary of an apartheid prisoner John R Schlapoberski Editions Berghahn avril 2021

Il a fallu beaucoup de temps avant que l’auteur publie le journal qu’il avait tenu secrètement pendant les 55 jours de sa détention. Arrêté parce que soupçonné d’être un opposant au régime, d’avoir des amis noirs, et des lectures subversives, le cauchemar a commencé le vendredi 13 juin 1969. Pendant cinq jours, obligé de se tenir pied nu sur une brique, John Schlapoberski a été privé de sommeil, soumis aux questions de ses bourreaux qui se relayaient jour et nuit. Un des tortionnaires exaspéré par son silence lui dira « Mr Schlapoberski, ici ce n’est pas l’Algérie avec sa réserve sans fin de terroristes de la Casbah. Les Français n’avaient aucune chance de contrôler les Arabes là-bas. Mais ils nous en ont appris assez pour contrôler notre population ici ». Des membres de la sécurité sud-africaine sont allés en Algérie apprendre les techniques de torture, comme la privation de sommeil infligée à ce jeune sud-africain. Un livre témoin des liens entre la France et le régime d’apartheid.


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