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Race, racisme et coupe du monde

Après le meurtre d’Eugène Terre-Blanche, les commentaires vont bon train dans la presse sud-africaine. Le discours de Jacob Zuma appellant au calme a été bien reçue par l’opinion publique et les analystes politiques qui lui reprochaient souvent son manque de fermeté politique et de réponse claire sur les diverses polémiques de ces dernières semaines. Il demande aux responsables politiques « de réfléchir avant de parler ». Steven Friedman accuse « la paranoïa raciale des deux côtés d’attiser l’hystérie sur le meurtre du chef de l’AWB, mais il ajoute aussi que « l’Afrique du Sud n’est pas au bord d’une guerre des races » et que les questions sociales sont les véritables défis. Si presque tous les commentateurs rejettent un lien direct entre les propos de Julius Malema, le président de l’Ancyl et le meurtre de Terre blanche, les propos recueillis auprès des ouvriers qui travaillaient sur la propriété du fermier afrikaner expriment le soulagement : « cet homme était brutal et sans cœur » sont les mots qui résument bien le sentiment général. Certains plaident pour que la Coupe du monde de football soit l’événement qui redonne de la cohésion à cette société divisée et que le miracle de 1995 se renouvelle. Antony Prangley, directeur du Cercle pour le dialogue à l’université de Pretoria affirme que la coupe du monde sera l’occasion unique de « construire des ponts entre les divisions de la société sud-africaine » et de les assumer plutôt que de courir derrière une hypothétique « nation arc-en-ciel ».


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