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Les diamants de sang du Zimbabwe

L’organisation Human Rights Watch vient d’accuser les forces armées du Zimbabwe sous le contrôle du Président Maugabe de torture et de travail forcé dans la région diamantifère de Marange, dans l’est du pays. Un rapport de 62 pages fait état de la mort de plus de 200 personnes depuis que l’armée a pris le contrôle de cette région autrefois pacifique qui est devenue « un enfer ». Les revenus de cette exploitation forcée et illégale vont dans les poches de hauts dignitaires du parti de Mugabe , le ZANU PF. Le nouveau gouvernement d’unité nationale doit immédiatement retirer l’armée de cette région car « sous le contrôle de l’armée des centaines d’enfants et d’adultes sont forcés à chercher les diamants, et des milliers de villageois sont battus et torturés sous le prétexte d’apporter leur soutien aux chercheurs illégaux qui refusent de travailler pour l’armée » précise le rapport. Le ministre adjoint des mines à rejeter ces accusations au cours d’une réunion en Namibie sur le Processus de Kimberley qui a pour objectif de lutter contre l’arrivée sur le marché « des diamants de sang ». Les accusations de HRW tombent mal alors que le gouvernement cherche une aide financière internationale. L’organisation demande une interdiction du commerce des diamants en provenance de Marange et que le Zimbabwe ne participe plus à la délivrance de certificat d’authentification de la provenance des diamants selon le Processus de Kimberley tant que la clarté n’aura pas été faite sur la situation dans la région de Marange. Depuis la formation du gouvernement d’unité nationale les ministères de l’armée et de la sécurité ont été attribués à des membres du Zanu PF. Source Cosatu Media Monitor


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