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Marikana, la vie misérable des familles de mineurs

Une des raisons de la colère des mineurs de Marikana en 2012 avait été le manque de logements décents pour eux et leurs familles. En 2018 peu de choses ont changé . En 2006 la compagnie minière Lonmin avait promis de rénover 70 dortoirs pour célibataires en logements pour les familles. Lonmin avait aussi promis de construire 5500 maisons pour loger ses travailleurs migrants selon le Plan social soumis au Département des ressources minières pour obtenir le droit d’exploitation. Trois ans plus tard, trois maisons avaient construites et la moitié des dortoirs rénovés. Un nouveau Plan social a été mis en oeuvre en 2017 et 793 logements avaient été construits et tous les dortoirs rénovés. Mais selon une enquête de GroundUp effectué sur place seulement 19% de ceux qui sont éligibles pour un logement sont effectivement relogés dans des locaux neufs. Le bidonville de Nkaneng continue à héberger les mineurs et des veuves des mineurs tués en 2012 et leurs familles dans des conditions très précaires : pas d’eau, pas d’électricité, les chemins de terre transformés en cloaques dès qu’il pleut. Une organisation Sikhala Sonke décrit ainsi la vie à Marikana : « Il n’y pas de logements décents, pas d’assainissement, de vraie routes, pas d’eau potable proche. L’air et les sols sont contaminés par l’exploitation de la mine. Quant aux emplois, il y en a bien peu pour les femmes ».

Voir en ligne : Ground Up


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