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Quelle politique pour lutter contre le sida en Afrique du Sud ?

Après le limogeage de la vice-ministre de la santé, de nombreuses associations se demandent quelle va être la politique suivie par le gouvernement pour respecter le plan national stratégique de lutte contre le sida qui avait été mis en place récemment.

Treatmenn Action Campaign, l’une des plus importante et influente des associations de lutte contre la pandémie se mobilise pour que les promesses soient tenues. Sous l’impulsion de la vice-ministre, un plan stratégique national avait été mis en place avec les objectifs suivants à atteindre pour la fin de l’année 2007 :
- 120 000 adultes supplémentaires sous traitement
- 17 000 enfants supplémentaires sous traitement
- 70% de toutes les femmes enceintes ayant accès à des tests de dépistage
- 25,000 femmes enceintes recevant un traitement
- 60% des femmes enceintes séropositives recevant un traitement pour éviter la transmission de la mère à l’enfant
- 45% des bébés nés séropositifs recevant un traitement et des tests à six mois pour déterminer leurs statuts concernant le VIH Le plan national prévoit également d’améliorer les traitements, l’introduction d’une nouvelle politique de dépistage. Des mesures immédiates doivent être prises pour réduire la mortalité maternelle et infantile en introduisant une nouvelle thérapie pour prévenir la transmission du virus de la mère à l’enfant.

Le secrétaire de TAC au cours d’un réunion a déclaré que l’association aurait recours à la justice si le gouvernement revenait sur des décisions qui peuvent sauver la vie de milliers de personnes. Il appelle à la mobilisation de l’opinion publique en Afrique du Sud pour la réintégration de la vice-ministre à son poste, mais aussi celle de l’opinion internationale.

Stephen Lewis, l’ancien envoyé spécial de l’ONU pour la lutte contre le sida a exprimé sa crainte de voir les progrès accomplis ces derniers mois et « la lueur d’espoir anéantis par le président et la ministre de la santé ». Il a ajouté que la communauté internationale avait le droit d’intervenir si un pays ne respectait pas les droits fondamentaux d’accès à la santé de ses citoyens et que si l’Afrique du Sud ne respectait pas le plan d’action de lutte contre le sida, elle ne soit plus invitée dans les conférences des institutions internationales.

Plus d'informations : tac

Publié le jeudi 16 août 2007


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Afrique du Sud

SIDA et santé

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