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Que sont les Amerikaners devenus ?

La presse a fait grand bruit de l’accueil aux USA au mois de mai dernier des fermiers Afrikaners menacés de « génocide » en Afrique du Sud. Depuis plus un mot, plus une image. Mais que sont devenus ces réfugiés d’un type spécial ?

Le Président Trump, fervent défenseur de la race blanche, a voulu sauver ces fermiers courageux de la sauvagerie de leurs ouvriers agricoles noirs et en plus menacés d’être chassés de leurs terres sans compensation par une loi scélérate. On sait aussi que le Président Trump ne prend pas la peine de lire ou de de se renseigner , mais rapide comme l’éclair, il prend des décisions. Ces Afrikaners sont maintenant en sureté, dispersés sur plusieurs états états-uniens.

Mais comment vivent-ils ? Aucune information officielle, mais des témoignages apparaisent sur les réseaux sociaux et aussi des conseils, des informations pour s’adapter à cette vie nouvelle. La vie d’exilé n’est pas une partie de plaisir : la recherche d’un emploi , d’un logement s’avèrent difficiles.

Une mère de famille de cinq enfants, multi-diplômée, s’est vue refuser un emploi dans l’hôtellerie parce qu’elle était trop trop diplômée ; finalement elle a été recrutée pour s’occuper de vieillards riches. Un fermier a été expédié à Buffalo, alors qu’il espérait s’installer dans un état agricole Après de multiples péripéties et avec l’aide d’un concitoyen, il est arrivé dans l’état du Dakota du Sud , mais selon lui « le plus grand défi ici, ce sont les heures de travail. Il n’y pas de domestiques pour la cuisine, faire le ménage , il faut tout faire soi-même. Même les propriétaires d’une ferme travaillent du matin jusqu’à 11 heures du soir, il n’y pas d’ouvriers agricoles que vous pouvez appeler pour vous aider ».

Un des candidats à l’exil, arrivé avec neuf membres de sa famille, raconte la galère qui a suivi son arrivée pour trouver un emploi et qui a accepté de parcourir l’Alabama pour vendre des contats d’assurances, ce qui lui a fait une occupation, mais ne lui a pas rapporté le mondre dollar. ‘On ne vous donne rien : pas de boulot, pas de logement, rien ». Finalement il vient d’avoir un logement et il a accepté un emploi de laveur de voitures.

Et puis il y a aussi le vague à l’âme de tout exilé, loin de son pays , de sa famille, de ses amis , d’un mode de vie perdu. Comme le recommande, une évangéliste installée dans le Dakota du Nord pour surmonter sa peine, le soutien d’une église est indispensable.

Mais le jeu en vaut la chandelle car en dépit des difficultés et du manque d’argent « La paix. La tranquillité. Marcher librement sans peur. Cela est sans prix » écrit une femme d’une cinquantaine d’années.

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Plus d'informations : daily Maverick

Publié le lundi 11 août 2025


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